xFrenzy : x . Délire . Frénésie . Merveilleux nan? C'est moche et c'est pour ca que j'ayme <3

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*bouche à bites bouche à bites bouche à bites*

696969696969 Muahahaha... Ahrem.
696969696969 Bienvenue sur le blog d'une perverse aux hormones en érection! x) *CHBAFF*
696969696969 Ici vous trouverez tout mes oneshots, textes persos etc... Avec une grande majorité de lemons (Citronz' are life!! *dead*), yaoi et twinscest' =) Mais bon y'aura pas que ça non plus hein xD Je fais quasiment de tout..
696969696969 Y'en a déjà quelques uns sur le fow' ^__^
696969696969 Pour celles/ceux qui comprennent pas le vocabulaire des fictions, je ferais un lexique approprié en début de chaque texte =)
696969696969 J'ai pas spécialement de pseudo '-- Sur APPYSM[<3] je suis Slye ^^ et sinon ben... Ju' V_v" (Vive l'originalité franchement xD)
696969696969 Voilà voilà, je crois avoir tout dit xD
696969696969 Je réponds aux coms qui neccessitent une réponse, ou qui sont constructifs =] Et pas de pub svp '--

Bonne visite! :D

Fiction : xTwins-graOu
Blog P.: rock-slacker


ZITRONE AU POUVOIR!

Portnawouak omniprésent!

Slye


. Lexique :

Fiction : histoire basée sur des faits imaginaires, qui peuvent reprendre la réalité.
Fanfiction : fiction où l'écrivain met en scène l'univers et/ou les personnages dont il est fan. Il s'intègre lui-même à l'histoire.
OS / OneShot : histoire en un chapitre. (TwoShot: deux chapitres ThreeShot: trois chapitres etc..)
Yaoi [YAMETE OSHIRI GA ITAI (Arrête j'ai mal au cul!)] : relations homosexuelles entre hommes.
Yuri : relations homosexuelles entre femmes.
Slash : mise en scène de relations homosexuelles.
(Le terme Slash vient de l'utilisation de la barre oblique (/), appelée 'slash' en anglais, lors de la description du couple mis en scène. Ils sont notés X/Y, X et Y étant les noms respectifs des personnages ou leurs initiales.)
Het : mise en scène de relations hétérosexuelles.
Twinscest : relations entre jumeaux.
Lemon : description de rapports sexuels explicites
Lime : sous-entendus de rapports sexuels et description d'attouchements plus ou moins poussés
Portnawouak : Les auteurs ont décidé de s'amuser et d'écrire tout ce qui peut bien passer dans leurs esprits qu'ils qualifient eux-même de tordus ! Cela peut aller du burlesque le plus drôle au vulgaire le plus affligeant.
PWP [Porno Without Plot (Porno sans scénario)] : lemon sans scénario développé, souvent sous la forme d'un OS ou d'une courte fiction.
Deathfic : fiction/fanfiction où l'un des personnages principaux est amené à mourir.
Songfic : fiction/fanfiction écrite autour d'une chanson
Angst : traitement de tortures morales ou physiques. Âmes sensibles s'abstenir! Histoire généralement triste. Les personnages peuvent aussi s'interroger sur leurs raisons d'être.
Guimauve : histoire très romantique, fleur bleue.
Drarry : Draco / Harry [Yaoi]


. Sommaire :

▄▀ La presque-vraie-dépendance du presque-vrai-jeu. (Ou Boules et queues en folie!)
▄▀ La presque-vraie dépendance du presque-vrai jeu. (Ou l'art de manier le levier!)
▄▀ Drarry. (POV Harry)
▄▀ SM [Sex Master] : Laissez faire le maître!
▄▀ Untilted.
▄▀ Un parfum nommé 16ans.
▄▀ Passion rime avec Trahison et vice-versa !
▄▀ Le mélodramatique, c'est tout un art <3 (Que je ne maîtrise pas '--)

# Posté le mardi 19 juin 2007 13:43

Modifié le dimanche 24 juin 2007 13:09

1

Le premier Os que j'ai écris... L'idée vient de Lieber-th-Yaoi (Je préviens: y'a beaucoup d'idées qui viennent d'elle..) ^^

Yaoi [YAMETE OSHIRI GA ITAI (Arrête j'ai mal au cul!)] : relations homosexuelles entre hommes
Twinscest : relations entre jumeaux
Lemon : description de rapports sexuels explicites


La presque-vraie-dépendance du presque-vrai-jeu.
(Ou Boules et queues en folie!)

L'orage grondait avec force à l'extérieur, mais qu'importe... L'immense maison était vide, à deux personnes près! De toute façon, le son désagréable de la grêle cognant contre les vitres disparu de leur esprit alors qu'elles descendaient les escaliers en direction du sous-sol, silencieuses l'une comme l'autre, avec leur même allure noble.
La pièce était vaste, mais sombre. Les murs, de la même façon que le sol, étaient tapissés d'une moquette bleu marine qui faisait concurrence au noir du meublement, tel que les quelques fauteuils et le bar duquel émanait quelques lueurs violettes: des rayons ultra-violets. Au centre se trouvait un grand billard assortit au reste de la pièce, lui aussi munit d'UV, mais aussi éclairé par l'unique réelle lumière de la salle: un plafonnier d'un style retro qui descendait à un mètre à peine de la table de jeu. Ici, l'écoute de la pluie présente n'était plus qu'un lointain souvenir, et n'importe qui se serait laissé emporté par l'ambiance envoûtante qui rappelait presque les vieux casinos américains.
Un sourire aux lèvres, les deux silhouettes pénétrèrent dans la pièce.
La faible et unique lueur révéla deux adolescents: l'un d'eux, grand et mince, avec ses cheveux bruns épais tombant à la façon d'un fauve, se nommait Bill; l'autre, habillé plus amplement avec de longues dreads blondes, s'appelait Tom. Malgré le fort contraste de leurs deux looks, plusieurs traits incontestables laissaient deviner qu'ils étaient jumeaux.

Tom se tourna vers son frère:


- Les boules...
- Je vais les préparer, va chercher à boire en attendant.


Le blond acquiesce en se passant sensuellement sa langue sur ses lèvres, et s'éloigna en direction du bar.
Bill, qui s'était approché du centre de la pièce, rassembla les boules de billard, presque avec lassitude. Son sourire avait lentement disparu pour laisser place à une expression songeuse. Le bruit de canettes trinquantes le tira de ses rêveries, et ses lèvres exprimèrent de nouveau une belle courbe vers le haut. Il se retourna et vit avec joie son frère revenir vers lui, deux bouteilles à la main, le même sourire que son jumeau collé aux lèvres. Le brun s'appuya en arrière sur le billard, faisant mine de prendre une posture désinvolte:


- Un peu de musique?

D'un coup de tête, il désigna les merveilleuses enceintes aux quatre coins de la salle. Mais Tom secoua la tête de façon négative. Il posa les bouteilles sur l'un des coins de la table vernis de noir, et s'avança lentement vers son frère. Leurs regards encrés l'un dans l'autre, ils ne disaient rien, contrairement à leurs sourires. A quelques millimètres à peine du corps de son double, le blond se pencha doucement en avant, son regard toujours plongé dans le même endroit, leurs visages étant à présent presque en contact. Bill retint son souffle; Tom glissa sa main dans son dos... et attrapa la boule blanche du jeu.

- Je commence. Si tu permets...

Le brun fit mine de bouder pendant une fraction de secondes, mais changea très vite d'attitude et repoussa légèrement son frère pour aller se placer de l'autre côté de la table de jeu en soupirant discrètement. Alors qu'il s'apprêtait à jouer son premier coup, Bill l'interrompis avec sérieux:

- Attends! Laisse-moi voir ta queue...

Tom haussa un sourcil, mais accepta et laissa son frère s'approcher et observer l'objet. Le brun ne s'attarda pas sur toute sa longueur si bien taillée, et son regard se fixa immédiatement sur sa pointe. Il l'effleura de ses doigts, avant d'acquiescer pour lui seul. Le dreadeux comprit ce que son frère avait réalisé, et s'empara d'un minuscule objet posé à côté de lui. Il arracha gentiment la queue de billard des mains de son jumeau, et passa la pointe du long bâton en bois dans un dé de billard.
Bill sourit a son propre professionnalisme, et retourna à sa place de jeu originale. Il empoigna l'une des bouteilles, l'ouvrit et avala une longue gorgée, signe que Tom pouvait commencer à jouer. Il ne se fit pas prier et prit place à la lueur pâle et omniprésente des rayons ultra-violets.
Le blond posa correctement la boule blanche, et prit la position adéquate pour tirer. Sa queue percuta violemment la boule qui vînt elle-même heurter les autres sphères du jeu. Toutes s'éparpillèrent sur la largeur de la table, et Bill murmura avec ironie:


- Dommage, aucune d'elles n'est rentrée dans le trou !

Le dreadeux lui tira la langue, et avala à son tour de longues gorgées d'alcool, pendant que son frère contournait lentement la table, à la recherche d'une ligne de tir idéale. Une fois son bonheur trouvé, il se pencha en avant, son bassin en arrière et es jambes légèrement écartées. Il leva ses grand yeux bruns, et constata avec satisfaction que Tom était en train de le fixer. Le blond ne détourna pas son regard et lui adressa un sourire en coin. Bill y répondit par un petit déhanché sexy. Une lueur perverse brillait à travers ses yeux; lueur qui se fit ressentir d'avantages lorsqu'il fit sensuellement glisser sa "queue" de billard entre ses doigts, de façon tellement lente qu'elle en apparaissait provocante. Tom émit un petit gémissement étouffé; Bill rit silencieusement et finit par tirer doucement sur le billard: trois boules rentrèrent. Un petit "scheisse" se dessina sur la bouche du guitariste, mais il contre-attaqua aussi-tôt en visant juste et en faisant disparaître deux autres sphères colorées. Bill porta la bouteille à ses lèvres pour boire de nouveau, mais Tom lui tapota le ventre du bout de sa queue avec taquinerie. Surpris, Bill fit un léger mouvement de recul, et plusieurs gouttes d'alcool tombèrent à ses pieds... et sur la queue de billard de son frère. Tom se mordit la lèvre inférieure et s'apprêta à aller chercher une éponge au bar, mais son jumeau le retenu par la main:

- Attends! laisse moi faire...

Il ne lâcha pas le poignet de Tom, mais le lui fit monter au niveau de son visage. Leurs regards, qui ne cessaient de se fixer depuis le début de la soirée, en disaient long sur ce que chacun était en train de penser. Lentement, Bill sortit sa langue et la fit glisser le long de la queue de billard. Tout d'abord surpris, Tom ne réagit pas, mais compris vite l'intention de son frère: le brun léchait l'objet afin de récupérer les quelques gouttes d'alcool, non sans une sensualité divine qui exprimait la quantité impressionnante de sous-entendus compris dans ce geste vicieux.
Une fois cela fait, il rendit la queue à son frère. Celui-ci le remercia d'un sourire suspect et approcha brusquement son visage parfait du sien. Bill entrouvrit la bouche avec réflexion, puis jugea bon de fermer les yeux, un sourire discret au coin des lèvres. Alors qu'il s'apprêtait à sentir deux minuscules boules glacées se coller à ses lèvres pulpeuses, il sentit au contraire la pointe d'une langue passer sur l'une des extrémités de ses lèvres. Il ouvrit les yeux avec intrigue et fixa bêtement son frère. Tom lui sourit avec maciabélisme, signe de vengeance, et lui désigna du bout des doigts la bouteille de bière, expliquant par un seul geste qu'il venait de récupérer les dernières gouttes d'alcool au coin de la bouche de son frère.


- Il ne faut pas gâcher les bonnes choses !

Bill fit un "oh" de stupeur, vexé. Tom haussa les épaules avec amusement, et fit demi-tour.
Face à l'une des extrémités de la table de jeu, ses yeux noisette s'arrêtèrent sur deux des boules du jeu. Une rouge et une rose. Rouge, couleur de l'excitation. Rose, couleur de l'érotisme. Avec une expression amusée, il posa la queue de billard et, de ses deux mains, attrapa les deux sphères, collées l'une à l'autre, et se tourna vers son frère:


- Service trois pièces! Il manque le membre principal...

Il lui fit un clin d'½il, avant de réalisa que le brun se trouvait encore une fois à quelques centimètres à peine de son corps.
Bill, tout en retirant de ses mains les deux boules de billard avant de les reposer sur la table, captura instantanément ses lèvres roses dans un tendre baiser. Baiser qui ne dura pas, car Tom se dégagea doucement de leur contact, et souffla un coup. Ses yeux de nouveau confondus dans ceux de Bill, un immense sourire s'empara de son visage aux traits fins. Les yeux du brun pétillaient de malice, tandis que ceux du blond stimulaient un désir extrême.
Une fois ce court instant passé, leurs bouches se scellèrent une fois encore. Leurs lèvres s'emboîtaient avec tendresse, et leurs paupières étaient closes pour profiter un maximum de l'instant. Doucement, les doigts de Tom vinrent défaire la boucle de la ceinture de Bill, qui ne se fit pas prier non plus, glissa ses mains sous le tee-shirt immense du blond et déboutonna son jean qui, de sa largeur, tomba immédiatement au sol. En ce qui concernait son jean légèrement moulant sur les bords, celui-ci glissa plus lentement; mais qu'importe, ils avaient le temps! Le temps de se faire plaisir. Tom agrippa son frère par les hanches, et le fit lentement s'allonger dos à la surface du billard. Bill, laissant son frère se superposer à lui, posa délicatement ses mains manucurées sur le fessier de son jumeau, parfaitement moulé par un boxer noir; pour sa part, celui du brun était rouge sombre. Le jeune garçon, formant de petits cercles autour des lèvres de son frère, sentit tout à coup la langue de celui-ci chercher à rencontrer la sienne. Souriant intérieurement, l'androgyne ne le laissa pas faire, mais quelques secondes suffirent à le faire céder: il en mourrait d'envie. Très vite, leurs langues s'entremêlèrent dans une danse folle! Si Bill adorait les techniques de son jumeau, Tom était fou du contact de sa langue à son percing froid.
Tom se redressa légèrement et fit glisser le top de son frère vers le haut, mais percuta le plafonnier. L'objet clignota quelques secondes, au rythme de ses balancements irréguliers, puis se stabilisa, de même pour sa lumière. Bill sourit avec amusement, mais pressa son frère d'une petite tape sur la fesse gauche. Le blond lui rendit son sourire avec perversité, et retira à son tour son tee-shirt bien ample. A présent tout les deux presque complètement nus, ils s'embrassèrent de nouveau avec fougue. Leurs langues s'entremêlaient, se nouaient avec une passion qu'ils ne se gênaient pas de faire comprendre. D'ailleurs, leurs deux sexes, uniquement séparés par deux minuscules bouts de tissus, se faisaient de plus en plus sentir.
Bill vint chatouiller le palais de son jumeau avec son percing; Tom frissonna. Il sentit deux mains agripper ses poignets, jusqu'à présent posés sur le tapis de table en velours bleu, et venir les amener jusqu'aux hanches du beau brun. La demande était claire et nette...

Tom ouvrit les yeux, et vit avec bonheur que son frère avait fait de même. Il lui déposa un dernier baiser amoureux et, l'agrippant par les hanches, le fit se retourner. Bill, à présent allongé sur le ventre sur le billard, les jambes légèrement écartées, ferma les yeux et passa sa langue sur ses lèvres humides, hâtif de ce qui allait se passer. Il avait confiance en Tom. D'ailleurs, un rapide coup d'½il à sa virilité dressée aurait suffit à le confirmer!
Le dreadeux avait beau savoir exactement ce qu'il allait faire et comment Bill allait réagir, il n'en restait pas moins que chaque fois était merveilleusement unique!
Bill soupira d'aise lorsqu'il sentit enfin son membre libérer du peu d'élasticité des boxers. En effet, le blond venait de faire glisser en concordance les derniers vêtements qui leur restait. Avec satisfaction, il remarqua que ses bijoux de famille avaient largement pris autant de valeur que ceux du brun. Ses mains expertes toujours posées sur les extrémités de son bassin, il le caressa du bout des doigts; c'était une façon comme une autre de le "prévenir". Lorsque Bill sentit le bout du membre de son jumeau frôler l'entrée de son corps, il laissa échapper un petit gémissement de détente. Tom sourit une fois de plus avec envie, et n'attendit plus. Avec rapidité mais douceur, il pénétra son frère, et lui arracha un cri de plaisir. Cri qui se multiplia au fil de ses mouvements. Le blond redoublait à chaque fois d'intensité, de profondeur et surtout de plaisir. A chaque coup de reins, il sentait son paroxysme arriver. Pour ne rien arranger, chaque gémissement de Bill l'excitait on ne peut plus, et il laissai lui-même échapper plusieurs cris de presque-jouissance; d'autant plus qu'il entendait distinctement le raclement des ongles du brun sur la table de jeu. De même pour les boules à l'intérieur du billard, qu'on entendait rouler à cause des mouvements brusques des jumeaux.
Quelques minutes passèrent, aussi prenantes les unes que les autres. Tom, proche de l'orgasme comme jamais, se retenait avec peine de ne pas pousser des gémissements plus que significatifs. Alors que Bill, des larmes perlant au coin de ses yeux fermés, gémissait en silence, un gémissement rauque indiqua que Tom venait d'atteindre le septième ciel. En effet, l'androgyne sentit son double se déverser en lui. Plusieurs secondes fallurent à Tom pour se retirer, même temps nécessaire à Bill pour enfin jouir à son tour dans un hurlement plus aiguë que celui de son frère. Le blond, essoufflé, se laissa tomber aux côtés du brun. Quelques gouttes de sueur étaient apparues sur son visage, ses yeux étaient clos et ses lèvres, entrouvertes, bougeaient au rythme de sa respiration saccadée. Il aimait ça. Il aimait entendre son frère grimper dans les graves, et terminer dans les aiguës. Bill tourna la tête, posée contre la surface, et contempla longuement son jumeau. Il aimait ça également. Il aimait le sentir en lui. Il aimait en profiter. Ils aimaient prendre leur pied!
A moitié plongé dans un sommeil imaginaire, Tom entendit son double murmurer de sa voix si suave:


- Une dernière partie... ?

Il entrouvrit les yeux, et vit avec un certain étonnement le corps long et mince de Bill glisser jusqu'au sol. Un simple croisement de regards suffit à lui faire comprendre ce qu'avait l'intention de faire son jumeau. Il soupira: il était vidé, comment pouvait-il penser à continuer? Et puis... Les préliminaires après l'acte, ce n'était pas habituel.
Mais lorsqu'il sentit la langue de Bill effleurer sa virilité, toutes ses plaintes disparurent, et il agrippa désespérément deux boules qui roulaient à côté de lui, histoire d'avoir des points d'accroche. Dans ce domaine, c'était son double qui excellait: il n'avait pas un percing à la langue juste pour le plaisir des yeux!
De son côté, Bill savourait pleinement la vue du sexe de son frère devant son visage. Ses mains baladeuses vinrent caresser son torse transpirant très légèrement, et ses lèvres embrasser ses parties. Tom se cambra légèrement, et soupira d'un plaisir douloureux. Bill aussi était relativement crevé, mais il n'avait pas autant donné que son frère. Après quelques va-et-vient du bout des lèvres, l'androgyne engloutit complètement le membre de son âme s½ur qui, préférant lâcher les boules du jeu, glissa ses doigts dans la chevelure sec de son double et le masser inconsciemment au rythme de ses... mouvements. Ainsi débuta une fellation parfaite: lorsque Bill allait lentement, chaque effleurement de son percing contre la peau tendre du sexe de Tom restait une sensation absolue, et lorsqu'il ne le ménageait pas et qu'il allait de plus en plus vite, chacun prenait son pied comme jamais! Lorsque le brun avala un quart de seconde le membre de son frère, il put rattraper ses dernières gouttes de sperme, qui brillèrent quelques secondes sous les rayons ultra-violets, réacteurs au blanc. Le dreadeux gémit une dernière fois, cambré comme jamais, puis se laissa retomber sur le billard, essoufflé et presque tremblant. Bill fit une dernière fois remonter ses lèvres le long de ses bijoux de famille, ne laissant échapper aucune particule de peau, puis remonta le long du corps de son frère.
Il lui déposa de nouveau tout un tas de baisers furtifs le long de son buste, sans oublier son aine qu'il ventousa d'une légère marque bleue, avant de lui offrir une dernière série d'embrassade. Malgré l'épuisement, Tom y répondit avec envie. Leurs langues se nouèrent une dernière fois avec amour, puis Bill se laissa rouler à ses côtés. Tout deux soupirèrent, puis éclatèrent de rire en c½ur. Allongés sur le billard, leurs paires d'yeux fixant le plafond sombre, leurs doigts s'entrelacèrent. Plusieurs minutes passèrent, comme ça, silencieuses mais agréables.
Au bout d'un moment, Tom attrapa sa bouteille d'alcool, très vite suivit de Bill. Les bouteilles suspendues au dessus de leurs têtes, ils déclarèrent en même temps:


- A notre prochaine fois! ...

Avant de trinquer et de laisser couler le liquide de sa bouteille dans la bouche de l'autre, les bras enlacés et les yeux pétillants, déjà envieux de leur prochaine aventure nocturne...
1

# Posté le jeudi 21 juin 2007 12:28

Modifié le jeudi 21 juin 2007 18:08

2

Parce que elle & moi ont a parfois les idées qui fusent en ce qui concerne les suites... =p

Yaoi [YAMETE OSHIRI GA ITAI (Arrête j'ai mal au cul!)] : relations homosexuelles entre hommes
Twinscest : relations entre jumeaux
Lemon : description de rapports sexuels explicites

La presque-vraie dépendance du presque-vrai jeu.
(Ou l'art de manier le levier!)

Une nuit était passée depuis leur aventure nocturne sur le billard. Une nuit seulement, à croire qu'ils ne se lassaient jamais!
En effet, ils avaient une nouvelle fois tout prévu. Seulement, cette fois-ci, quelque chose était différent... Quelque chose d'important... De très important... De vital! ... Il ne pleuvait pas! ... Hahaha, nan je rigole! (Desoley 'fallait que j'le case xD T_T) Bref je reprend: Seulement, cette fois-ci, en plus du fait qu'il ne pleuvait pas, seul l'un des jumeaux Kaulitz descendit au sous-sol. Enfin seul... Pas tellement: il était accompagné de ses deux amis de presque-toujours. L'un d'eux, plutôt petit, souriait avec un air crétin: c'était Gustav. L'autre, de carrure plus musclée, avait un regard pervers quelque soit la chose qu'il regardait, de la belle blonde à la mouche qui volait au coin de la pièce. Tom, quant à lui, avait tranché pour quelque chose qu'il ne faisait presque jamais. Quelque chose qu'il avait hâte de montrer à Bill.
D'ailleurs, même lorsqu'ils arrivèrent dans une pièce annexe à celle du billard, le brun ne se montra pas. Les deux G, apparemment pas plus inquiets que ça de voir l'un des inséparables loin de son double, avaient sûrement du être mis au courant du fait qu'il ne participerait pas à la soirée. C'est ainsi qu'ils commencèrent à rire à des blagues pas drôles, à boire de la bière et surtout à délirer sur la star de la pièce: la machine à sous. Digne des plus grands casinos de Las Vegas, elle avait presque la forme d'un Juke-Box, en peut-être plus imposant. Lumineuse, aux couleurs acidulées, elle laissa échapper une horrible musique d'entrée de cirque lorsque le dreadé appuya sur le bouton On.
Ils délirèrent ainsi une petite heure, puis remarquant que Georg était totalement bourré -il essayait de rentrer son sexe à travers le manche d'une des bouteilles de bière sans retirer son jean- Gustav décida de le raccompagner chez lui. Il ne remarqua pas le sourire satisfait qui orna le visage de Tom, et quitta les lieux.
Le blond attendit quelques minutes. Il s'ouvrit une nouvelle bouteille, but quelques gorgées, et savoura les dernières gouttes d'alcool qui lui restèrent sur le coin des lèvres tout en écoutant le son d'une voiture qui démarrait. Enfin, il déclara dans le vide:


- Ca y'est, tu peux venir...

Les yeux pétillants de désir, il aperçu une silhouette se dessiner dans l'entrebâillement de la porte. Une silhouette fine, gracieuse, à la taille de guêpe, aux longues jambes et à la chevelure hérissée. Le blond passa sa langue sur ses lèvres, et regarda Bill Kaulitz s'approcher de lui d'une démarche féline. De sa voix suave, il murmura tout en plongeant son regard sombre dans les yeux noisette de son double:

- Ils sont partis?
- Ils sont partis.
- On est tout seuls?
- On est tout seuls.


Le jeune androgyne sourit et se mit à observer son double de haut en bas. Ou plutôt de bas en haut, vu que lorsque son regard s'arrêta sur les dreads de son frère, il haussa l'un de ses sourcils, l'air perplexe:

- Tu te fais des couettes toi maintenant?
- Il paraît qu'avec des dreads ça fait trop sex! ... Je peux avoir un avis extérieur au mien?


Il agrippa le tee-shirt jaune canari de Bill et le tira doucement vers lui. Le brun ne lui répondit que d'un sourire vicieux qui s'accouplait parfaitement à son regard brûlant, cerclé d'une épaisse couche de crayon noir. Argh! Tom ne put se retenir plus longtemps et emprisonna les lèvres pulpeuses de son double dans un baiser passionné. Très vite, leurs langues s'entremêlèrent et passaient irrégulièrement d'une bouche à l'autre, laissant à peine aux deux amants le temps de respirer. Les paupières closes, Bill vînt caresser le palais de son âme s½ur avec son percing. Le soumis eut un court frisson, qu'il compensa en redoublant d'intensité dans leurs échanges. Au bout de quelques petites minutes, le brun dénoua sa langue de celle de son reflet pour venir mordiller gentiment, mais avec un désir non camouflé, le percing au labret décalé de celui-ci. Tom glissa ses mains expertes sous le tee-shirt de son frère, et remonta le long de son torse en laissant traîner ses doigts, avide d'exciter celui qu'il chérissait tant. Oui, ils s'aimaient. Ils étaient les seuls au courant pour leur relation, mais cela ne les dérangeait pas; même si ils avaient du mal à calmer leurs pulsions!
Soudain, alors que le guitariste collait son bassin au sien, Bill délogea les mains de son frère en ouvrant les yeux. Celui-ci fit de même et l'interrogea d'un regard. Le brun n'y répondit pas véritablement, mais déposa tout de même un petit baiser amoureux sur ses lèvres, avant de se retourner vers la merveilleuse machine de jeu.
Le dreadé poussa une petite exclamation d'indignement, mais le clin d'½il de son frère le calma immédiatement. Il le rejoignit, face à la machine à sous, et l'observa l'allumer et danser discrètement sur la musique faussement entraînante. Il pouffa et Bill lui adressa un regard noir et fit mine de bouder. Tom ne se calma pas pour autant, mais n'eut pas d'autre choix que d'arrêter de rire lorsqu'il remarqua que son frère semblait bouder vraiment.
Heureusement, depuis le temps, chacun savait comment se faire pardonner. Doucement, le blond alla se placer derrière celui à la chevelure ébène, posa ses mains sur ses hanches et glissa ses doigts sous son pantalon noir, frôlant sa chair sous le bout de tissus fin de son boxer. Bill sourit en sentant le bassin de son jumeau se coller à son postérieur, et ses lèvres à son cou. Tandis que son frère lui laissait plusieurs marques bleues, qui viraient méchamment au violet, il lança la machine de jeu.

Encore une fois, la musique assommante raisonna dans toute la pièce, au plus grand bonheur de Bill comme au plus grand désespoir de Tom. Celui-ci, comme pour se venger tout en se faisant plaisir, ouvrit la bouche et se mit racler la chair du brun tout en la refermant. Ce geste arracha un énorme soupir de plaisir au chanteur. Tout en se cambrant légèrement, il sentit une petite bosse derrière lui. Trop petit à son goût... Par ailleurs, le moment n'était pas encore venu. C'est pourquoi il se résigna et reporta, non sans difficultés, son attention vers le jeu.
Trois colonnes, une multitude de fruits dessinés, quelques boutons de mise en route et surtout un grand bâton central. Un immense sourire aux lèvres, Bill agrippa le levier et le tira vers le bas; mais rien. Vexé, il tira un peu plus fort; toujours rien. Tom remarqua le désarrois de son frère et, tout en lui baisant le cou, déclara avec ironie:


-Tu sais, les choses dressées sont souvent difficiles à faire redescendre...
- Haha. Cet engin est gravement excité alors!
- ... Et c'est le seul?


Tom fit brusquement glisser ses mains vers l'avant, et Bill se cambra encore plus. Sentir les mains de son partenaire lui frôler le sexe comme cela... Excitant était un bien petit mot dans cette situation. Le guitariste caressa du bout de son index l'aine de son frère, frôlant les bords de son tatouage étoilé. Il adorait ce tatouage; il adorait le toucher, le voir, le sentir contre sa peau... Bill, bien qu'il débutait un état de transe, s'énervait toujours contre le machine.

- Nutte!

Ils crièrent ce mot en c½ur. L'un par colère, et l'autre par excitation. Oui, Tom s'excitait pour Bill; qu'il soit de bonne humeur ou énervé, il était toujours atrocement sexy à ses yeux (Et pas qu'aux siens... xD C'est bon je sors >_>). Soudainement, le blond retira ses mains du pantalon de son double et le fit pivoter face à lui. Il captura ses lèvres et leurs langues entamèrent une danse folle. Bill voulu glisser ses doigts sous le tee-shirt de son jumeau, mais celui-ci agrippa ses poignets et l'en empêcha. Le brun ouvrit les yeux, intrigué de sentir ainsi son frère se détacher de lui.
En effet, le dreadeux s'était laissé tombé au sol, visage face à l'intimité de son double. Du bout des doigts, il fit lentement glisser la fermeture éclair qui laissa dévoiler un boxer... jaune. Tom haussa un sourcil, et leva les yeux: cheveux noirs, tee-shirt jaune, pantalon noir, boxer jaune...


- Tu t'es sappé comment?!
- Ben au feeling!


... Quel feeling! Tom fixa la virilité de son frère qui s'était déjà bien dressée sous le tissus vif, et fut pris d'une envie soudaine. Il attrapa un marqueur noir à quelques centimètres de lui, et commença à écrire sur la bosse devant lui. Bill tenta de rouspetter, mais le dreadeux ne s'arrêta pas. Quelques secondes plus tard, le brun baissa les yeux et lu " Maya l'abeille ".
Bill voulu pousser un cri de consternation, mais qui se transforma aussitôt en étouffement: sans profiter de son "oeuvre", il avait déjà envoyé le boxer de son double au sol, dévoilant l'érection de celui-ci. Si le coup de l'abeille l'avait un peu refroidi, le brun se sentit immédiatement reprendre lorsqu'il se fit prendre en bouche. Surpris, il baissa les yeux: apparemment, son frère n'en pouvait plus. Ils avaient pour habitude de s'amuser, de faire languir l'autre, parfois même de le faire souffrir avec de lui faire plaisir... Bref, ils étaient plein de jeux vicieux et égocentriques, et pourtant, cette fois-ci, Tom s'était jeté sur le membre en face de lui. Bill ne savait pas si il était en manque, si c'était une pulsion ou quelque chose d'autre encore, mais il n'eut pas le temps d'y penser. Son frère venait d'entamer de longs va-et-vient. L'androgyne ressentit le besoin imminent de s'agripper, mais rien ne venait. Dans un élan d'excitation, il enfonça se doigts dans les couettes de Tom, qui redoubla d'intensité.
Ses lèvres cerclèrent le sexe de son frère et glissèrent de haut en bas. Il embrassa le gland de Bill, qui cria le prénom de son double. Sa respiration se faisait plus rapide, plus saccadée. Ses yeux mi-clos fixaient le vide, et sa manucure se resserrait autour des dreads de Tom. Le dreadeux vint placer ses mains sur le fessier de son frère, s'y appuyant pour enfoncer son sexe le plus profondément possible dans son espace buccal. Bill poussa un petit gémissement au contact du percing au labret décalé à la chair tendre de son intimité; plus si intime que ça d'ailleurs!
Au bout de quelques minutes de soupirs expressifs, Bill dû se retirer de Tom pour que celui-ci reprenne sa respiration autrement que par la voix nasale. Même si cela ne dura que quelques secondes, le brun détacha ses mains de la chevelure comique du guitariste pour venir se caresser lui même; il n'en pourrait bientôt plus. Alors que ses doigts effleurèrent son propre membre pour effectuer quelques va-et-vient, même si ils ne valaient pas ceux de son frère, il ferma les yeux et se mit à penser. Il était adossé à une machine à sous, était quasiment nu devant le plus beau mec de la planète, se faisait carrément sucer par celui-ci, et ce celui-ci était Tom. Tom... Rien qu'à ce prénom, Bill se sentit décoller. Il sentit aussi quelqu'un déplacer ses mains et une langue prendre leur place. Sans ouvrir les yeux, il sourit avec passion. Il était raide dingue de son frère, et n'en aurait jamais honte. C'est pourquoi il cria sans retenue le prénom de celui-ci lorsqu'il lui engloutit le membre.
En ce qui concernait Tom, il n'en menait pas large non plus. Il s'était toujours demandé comment il pouvait autant donner en éprouvant l'équivalant de ce que ressentait Bill, voir plus. Le sentir ainsi en lui autrement que dans le bas-ventre... C'était tout aussi merveilleux! Il déglutit avant de reprendre son souffle. Ses doigts remontèrent lentement pour venir caresser le bas du dos de son reflet, qui frissonna et se cambra encore plus.
Soudain, le bel androgyne poussa un double-gémissement incroyablement excitant; le septième ciel n'était pas loin. De son côté, Tom savait que pour lui aussi l'extase grimper en flèche. Lorsqu'il sentit son frère au bord du paroxysme, il tendit ses mains dans le vide, et agrippa subitement la première chose qu'il lui vint: le levier de la machine de jeu. Un nouveau sourire se dessina sur ses lèvres: quelle position niaise...

Son frère se cambra un peu plus, et Tom, inconsciemment, se mit à tirer sur le manche qui se mit à descendre progressivement...
Alors que sa tête bascula violemment en arrière, Bill gémit. Il ne cria pas, et son gémissement rauque se mêla à un nouveau soupir de plaisir: il se déversa dans la bouche du séducteur sur le même ton. Ils n'entendirent pas la machine se vider également; en effet, d'innombrables pièces se déversèrent au sol. L'ultimatum!


- JACKPOT! [8]

Malgré l'extase, le brun explosa littéralement de rire.
Tom, quant à lui, avala dans de longues gorgées ce qu'il avait récupéré, et remonta ensuite le long du corps de son frère. Il rit à son tour en regardant à leur pieds: l'argent continuait de tomber, et la machine de poussa une nouvelle mélodie insupportable et bruyante, émettant quelques lumières vives autour d'eux. Le regard de l'un se noya encore une fois dans celui de l'autre. Des regards satisfaits et amoureux.
Tom se pencha lentement en avant et Bill entrouvrit la bouche. Tout en fermant à regrets leurs deux paires d'yeux, ils scellèrent leur lèvre en un nouveau baiser. Un baiser tendre, simple mais bien assez plaisant. Quoique... Bill fit pénétrer sa langue dans la bouche de son jumeau, et vînt amoureusement chercher celle de celui-ci. Même en étant langoureux, ce baiser n'en resta pas moins lent et long. Ils entremêlèrent leurs doigts et restèrent ainsi plusieurs minutes, debout, à s'embrasser passionnément.
Après ce fabuleux échange, Bill ramener son "nouveau" boxer sur ses bijoux de famille et ils s'accroupirent au sol. Vaguement à la masse, ils se mirent à compter leurs gains. Très vite, le sujet dériva sur ce qu'ils allaient faire de l'argent: ils en avaient déjà bien assez pour eux deux, celui-là se devait d'être envoyer à une association...


- Association fellation!
- Fan-club bisounours!
- Communauté sodomie!
- Communauté de l'anneau! Aragorn est trop magnifique! Hiii!


Cette dernière phrase fut prononcée par Bill. Ce dernier esquissa un sourire sadique, et Tom poussa un juron. Indigné, il croisa les bras et se retourna, faisant mine de bouder. Bill rigola discrètement, mais s'approcha tout de même de son frère. Il passa ses doigts le long de son torse et vint coller ses lèvres à la nuque de son frère. Celui-ci ne changea pas d'attitude, et le jeune ébène sourit de plus belle. Il commença lui aussi à lui faire de beaux suçons dans le cou, tout en murmurant avec sensualité qu'il était désolé. Seulement, il n'eut pas le temps d'appliquer ne serait-ce qu'une seule marque bleuté car Tom fut pris d'une pulsion et se retourna violemment.
Il captura une nouvelle fois les lèvres de son double dans un nouveau baiser, plus fougueux cette fois-ci. En fait, en quelques secondes à peine cela devint presque animal. Tom glissa ses doigts sous le tee-shirt de Bill, qui glissa les siennes sous le jean de celui-ci. Après tout, pour le moment, ils n'avaient fait que les préliminaires...

Des pas retentirent dans l'escalier. Les jumeaux ouvrirent brusquement les yeux, une lueur de panique dans ceux-ci. Bill se rua sur son pantalon, et Tom sur la machine à sous. Aussi-tôt, la porte s'ouvrit sur Gustav et Georg, presque dessoulé. Ils les saluèrent d'un grand cri presque comique, et demandèrent avec automatisme:


- Vous faisiez quoi?

Bill ramena ses longs cheveux sur son cou pour camoufler les marques bleues laissées par son fantasme. Tom, avec un naturel fou, répondit sans aucune gêne ou hésitation:

- On jouait.

Ce n'était pas la première fois qu'ils devaient trouver une excuse dans la seconde! D'ailleurs, c'était même devenu une habitude. Le nombre de fois où ils avaient frôlé d'être découverts en plein acte... Tom sourit à cette pensée, très vite suivi de Bill, qui du réprimer un petit fou rire.
Les deux G baissèrent les yeux et remarquèrent la quantité d'argent étendue sur le sol. Gustav poussa un petit cri et Georg se jeta sur les pièces avec un air de libération, en brandissant les pièces vers le plafond; c'était clair qu'il était encore ivre. Les jumeaux rigolèrent en c½ur avec le batteur.
Après quelques petites minutes, le bassiste se releva et demanda avec un sérieux qui fit repartir Gustav en fou rire:


- Alors? Ca fait quoi de gagner?

Bill et Tom échangèrent un regard brûlant de sous-entendus.

- Un plaisir indescriptible!
2

# Posté le jeudi 21 juin 2007 12:39

Modifié le jeudi 21 juin 2007 18:09

3

Mon premier Drarry... Parce que je m'enmerdais et que j'ai eu une poussée d'inspi! xD J'étais de super bonne humeur, il était 1h du mat', j'avais cours le lendemain... Je sais toujours pas comment ça a pu virer comme ca U_U

Yaoi [YAMETE OSHIRI GA ITAI (Arrête j'ai mal au cul!)] : relations homosexuelles entre hommes.
Lemon : description de rapports sexuels explicites
Deathfic : fiction/fanfiction où l'un des personnages principaux est amené à mourir.
Songfic : fiction/fanfiction écrite autour d'une chanson
Angst : traitement de tortures morales ou physiques. Âmes sensibles s'abstenir! Histoire généralement triste. Les personnages peuvent aussi s'interroger sur leurs raisons d'être.
Drarry : Draco / Harry [Yaoi]

[ Cela allait faire deux mois que Draco Malefoy sortait officiellement avec l'un de ses amis serpentard, alias Blaise. Cela allait faire deux mois qu'Harry Potter déprimait en silence. Il avait eu une courte aventure avec le beau blond, et ne s'en était jamais remis. Courte certes, mais sérieuse. En effet, l'un comme l'autre en étaient même venus à tomber amoureux; du moins c'est ce que le brun avait toujours cru. Leur amour avait été secret, et personne n'avait été au courant; jusqu'à ce fameux jour où Draco avait eu l'envie soudaine de rejoindre Harry derrière les rideaux de son lit à ballequin, avant de se faire surprendre en pleine fellation par Ronald Weasley. Choc qui fut terrible pour celui-ci, qui ne s'en était jamais remis et faisait d'ailleurs toujours la tête à son ex meilleur ami: le Survivant. La rumeur s'était vite répandue, et Malefoy l'avait quitté du jour au lendemain, sans explications. Harry était à présent totalement déprimé. Seule Hermione Granger restait avec lui régulièrement, mais il avait fallu un certain temps pour que la gêne de l'élève studieuse disparaisse complètement. Le jeune homme la comprenait, et ne lui en voulait pas. De toute façon, en deux mois il n'avait pas eu une seule fois la tête à penser à ça. Non, il ne pensait plus qu'à une seule chose: Draco. Il savait qu'il avait pris le risque de perdre son meilleur ami pour vivre son amour et ses pulsions avec le serpentard, mais n'aurait jamais cru que celui-ci le quitterait si facilement. Après tout, peut-être ne l'avait-il pas aimé tant que ça? ... A présent, Harry vivait dans sa bulle. Il ne parlait plus beaucoup, n'écoutait plus en classe. Son regard vert se portait sur le beau blond dès qu'il le pouvait, et son c½ur se serrait à chaque fois qu'il le voyait en compagnie de son nouvel amant, Blaise. Cela lui fendait le c½ur. Cela lui fendait sa chair. Le voir avec lui lui rappelait tout Tout... ]

Noir: POV Harry. Gras: narration du présent. Italique: narration du passé. Rouge: paroles.

Aujourd'hui il pleut. Ca ne me plaît pas. L'orage ça aurait été mieux. Au moins j'aurais pu apercevoir les pupilles de Draco dans le ciel... Tiens, le voilà! Il est si beau... Il m'a vu. Il sourit, et tire vers lui son compagnon. Son nouveau compagnon, sa nouvelle âme s½ur. Il l'embrasse; et Blaise répond au baiser. J'ai envie de vomir.
Je me lève brusquement, Hermione ne réagit pas: elle a l'habitude. Ron est assis beaucoup plus loin, et ne lève même pas les yeux. Les larmes me montent une nouvelle fois aux yeux, et je vois Draco me regarder avec satisfaction.
Merde, qu'est-ce que j'ai fait pour tomber amoureux d'un type pareil?!
Je sors de la grande salle le plus discrètement possible, mais mon amour me repère et me lance une insulte désinvolte. Ca me fait... Mal. Je monte en vitesse dans mon dortoir; je suis seul. Seul..
Je baisse les yeux et regarde mon lit. Ce lit... Le lit de notre deuxième fois. Peu à peu, tout me revient à l'esprit...


Il a le droit de poser ses mains sur ton corps
Il a le droit de respirer ton odeur
Il a même droit aux regards qui le rendent plus fort


Il me poussa doucement en arrière, et je me laissai tomber sur le lit. Le bois grinça, mais cela nous fit sourire de plus belle. Lentement, ses doigts déboutonnèrent ma robe de sorcier, que je m'empressai de jeter au pied du lit. Ils vinrent se glisser sous mon tee-shirt, et parcourir mon torse avec désir. Ma peau blanche frissonna sous ses caresses; et l'excitation pris vite place en moi. Je l'attrapai par le poignet, et le retournai vivement, me retrouvant ainsi au dessus de lui. Une sensation de chaleur s'empara de tout mon corps... Ainsi cela faisait cet effet d'être en position de puissance! Draco esquissa un sourire, et se laissa faire. Mes mains commencèrent par imiter ses précédents gestes, et le déshabillèrent avec délicatesse, ne lui laissant plus qu'un unique boxer noir sous lequel se dessinait une forme plus qu'évocatrice. Mes ongles parcoururent la totalité de son buste; je voulais apprendre à le connaître par c½ur, sous tout les angles. Il était si... Divin.
Beau ne suffisait pas.
Entre son regard d'acier froid mais profond et sa voix cassante mais sensuelle, il y avait ses cheveux blonds, doux, qui tombaient gracieusement sur son visage. Il y avait aussi son torse pâle, ses pectoraux parfaitement dessinés et son ventre plat, sans parler de ses lèvres roses et pulpeuses qu'il savait si bien utiliser.
Ma bouche frôla la sienne, puis descendit jusqu'à son coup. Je voulais me faire désirer, et vu les gémissements qu'il poussait, j'y arrivais. Ma langue parcouru la surface de sa peau avec folie, de sa nuque jusqu'à sa clavicule, et mes lèvres ne cessaient d'imprégner de belles marques violacées à sa peau tendre. Mes doigts avaient vite fait de caresser son buste, et cinq d'entre eux s'étaient à présent glissés sous le dernier bout de tissu qui restait, et qui devenait étrangement de plus en plus étroit. Mon autre main libre se glissa derrière sa nuque et l'agrippa avec tendresse pour rapprocher son visage du mien. Ses lèvres à la hauteur de mon front, je sentit son souffle se perdre sur ma cicatrice... Qu'importe, le désir n'en devenait que plus fort! Mes doigts encerclèrent son sexe avec fougue et mes dents mordirent la peau de son cou, filtrant le peu de salive que ma langue laissant sur son passage. Draco se cambra et, à mon plus grand plaisir, laissa échapper un soupir d'extase. Je savais qu'il n'aimait pas être dominé; peut-être était-ce même la première fois que c'était le cas, et pourtant il était là, avec moi, sous moi, prisonnier de mes désirs. Pourtant, en l'espace d'une seconde, je fut sûr d'apercevoir une lueur de victoire dans ses yeux. Je n'y avais pas pris attention, et avait continué ce que j'avais commencé. Doucement, ma main droite entama de longs va-et-vient calmes, mais surtout retenus. Oui, je voulais plus. Beaucoup plus même. Mais hors de question de le montrer; ma fierté était presque identique à celle de mon partenaire. Partenaire qui, de son côté, avait de plus en plus de mal à se retenir. Il ne cessait de pousser de petits gémissements plaintifs, les yeux clos, sous mes lèvres qui esquissaient un sourire plus qu'érotique.

Aujourd'hui, c'est Blaise qui lui fait tout ça...

Mets-moi la chaleur de ta voix dans le c½ur

Mes mouvements de doigts s'accompagnèrent vite de légers coups de bassin, certes dans le vide, mais stimulants comme jamais. Très vite, je me fit plus rapide, plus puissant. Le désir montait en moi comme l'adrénaline, et je sentait bien que je n'avais plus tout maîtrise de mon corps. Et lui... Lui semblait au bord d'une passion indescriptible. Le sourire qui trônait déjà sur mon visage s'amplifia, tout comme la virilité de Draco. Soudain, dans un cri rauque, il jouit. Un liquide tiède se déversa dans ma main, et moi-même poussai un long gémissement de plaisir. Il cria mon nom. Il cria qu'il m'aimait. Tout se déroula en une seconde à peine. Après avoir atteint le septième ciel, sa voix était si belle... (No comment sur la vieille rime U_U) Elle était différente. Plus chaleureuse peut être... Cette sensation de bien-être se répandit vite dans la totalité de mon corps, et je sentit mon c½ur exploser de bonheur. Je fermai les yeux, préférant écouter et sentir plutôt que voir sa respiration saccadée. Libérant l'air libre autour de lui, je me laissai tomber à ses côtés, et ouvrit les yeux. Mon regard se perdit sur son visage angélique et son corps diabolique, puis je répondit doucement à ses paroles d'amour.
Aujourd'hui, c'est Blaise qui lui fait tout ça...

Et ça fait mal, crois moi, une lame enfoncée loin dans mon âme
Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme


Je me mords instinctivement la lèvre inférieure, et me pose contre les carreaux de ma fenêtre. Dehors, on voit le parc. Moi je regarde le parc, mais je ne le vois pas. Je vois juste une silhouette sûre d'elle, à l'allure noble, à la chevelure blonde. Mon amour... Celui qui occupe toutes mes pensées. Je vois Draco, dont les doigts enlacent ceux d'un brun, sans aucun doute Blaise.
Une fois encore, mon c½ur se serre. Mais cette fois, aucune source de pleurs ne vient. Je crois que j'ai épuisé mon stock de larmes à vie.
Tant mieux, je n'aurais plus à dire qu'il pleut à chaque fois que je vais respirer dehors...
Lui, je ne l'ai jamais vu pleurer. J'ai vu son visage crispé de douleur, de colère, mais jamais de tristesse. Et pourtant je refuse de croire qu'il fait parti de ces gens sans sentiments, à ego surdimensionné, qui ne pensent qu'à leur petite personne.
Peut-être suis-je trop naïf?
Mais j'ai tellement l'impression de le connaître comme personne d'autre...


Et je saigne encore, je souris à la mort
Tout ce rouge sur mon corps


Mes doigts glissent le long de mon bras et viennent tirer en arrière la manche de ma robe de sorcier. Je tourne le poignet, et y aperçois une multitude de fentes rougeâtres, aussi profondes les unes que les autres. Cela fait longtemps que j'ai dépassé le statut de griffures de chat: je n'ose même plus penser à la quantité de sang qui a du couler dans la tuyauterie de l'école!
De toute façon, qu'est ce que ça change?
Oui je me mutile. Oui je souffre. Oui je recommence toujours et encore. Oui je suis fou.
Fou de Draco...


Je te blesse dans un dernier effort

Je ne peux plus en parler à mon meilleur ami, et hors de question d'en faire part à ma meilleure amie: elle va déjà assez mal comme ça par ma faute. Non, je suis persuadé que l'unique personne qui aurait pu faire changer les choses était celle qui représentait la cause de toutes ces... conneries? J'ai tant essayé de lui faire comprendre ce qui m'arrivait. J'ai tant essayé de lui montrer que j'allais mal. Je suis même allé jusqu'à laisser apparaître mes poignets meurtris, une fois. Je suis sûr que son regard a vacillé sur mes plaies, mais pourtant aucune expression traumatisée n'est venue prendre forme sur son visage. Peut-être n'a-t-il finalement rien vu?

Il aime caresser ton visage quand tu t'endors

Je lui donnai un dernier baiser amoureux, puis il s'endormit instantanément. Une fois encore, je me pris à la contemplation de son visage aux traits fin. Sa peau était claire, blanche et sans imperfections. Elle s'accordait parfaitement à ses longs cils noirs et à ses sourcils blonds. Son nez formait son profil parfait, et ses lèvres semblaient crier qu'on les embrasse. Ce soir-là, elles souriaient... Un sourire doux, conquis. Je sentit de nouveau mon coeur atteindre les sommets, et me retint de justesse de pousser un cri de joie intense. A la place, je préférai poser le bout de mon index sur sa joue et commencer à dessiner de petites formes circulèrent. Sa peau était si douce...
Aujourd'hui, c'est Blaise qui lui fait tout ça...

Et toi tu te permets de dire encore encore
Je sais que ce qui ne tue pas nous rend plus fort
Mais moi, mais moi je suis déjà mort


Je ferme les yeux, pensif.
Toute cette arrogance qui émane de lui... Je ne cesse de penser que c'est ce qui fait son charme. Ce n'est pas l'avis d'Hermione, qui ne cesse de marmonner à son sujet lorsqu'il se moque de moi. Je ne lui ai jamais parlé de ce que je ressentait pour lui; j'ai trop peur qu'elle me rejète, tout comme Ron l'a déjà fait. Je me sens sale, souillé. Lui dit qu'il va au mieux, qu'il ne s'est jamais porté aussi bien sur tout les points de vue possible... Ses sous-entendus me brisent.
Même si aujourd'hui il n'y a plus rien à briser.


Ca fait mal, crois moi, une lame enfoncée loin dans mon âme

Je me lève et marche silencieusement vers la salle de bains; il n'y a toujours personne dans le dortoir. Je ne regarde même pas cette pièce dans laquelle il s'est passé tellement de choses, et verrouille la porte derrière moi. Je m'avance lentement vers le lavabo, lieu de toutes mes erreurs. Je sors un bout de papier de ma poche, et le pose à côté de moi. J'attrape ensuite un long objet de métal: une lame de rasoir. Mes yeux parcourent ma peau impure, et ne trouvent qu'une plaie à réouvrir.

Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme

Je me demande si il sera triste lorsqu'il apprendra. Lorsqu'il saura. Lorsqu'il réalisera. Peut-être qu'après tout cela lui sera vraiment égal. Peut-être qu'il rira avec la même indifférence que d'habitude. Ou peut-être qu'il pleurera.
Je l'aime...


Et je saigne encore, je souris à la mort

Je plante lentement la lame dans ma peau. Au début, ça ne me fait rien. J'appuie. Ca commence à me faire mal. Mes anciennes douleurs resurgissent; tant pis. J'appuie encore. Doucement, ma plaie s'ouvre une nouvelle fois. Celle-ci était déjà bien profonde; et n'avait même pas eu le temps de cicatriser.
Une cicatrice de plus une cicatrice de moins...


Tout ce rouge sur mon corps

Tout commence par quelques gouttes. Puis ces quelques gouttes deviennent un filet de sang. Puis ce sang devient une flaque qui se dessine à mes pieds. J'ai mal. C'est une douleur aiguë qui, même si je m'y suis habitué, me procure toujours d'horrible frissons. Mais je ne le montre pas. De toutes façons, je n'ai personne à qui le montrer...
Personne ne sait. Personne ne voit.


Je te blesse dans un dernier effort

C'est bête, je sais. Ce n'est pas non plus qu'il n'y a pas d'autres solutions mais... Moi je n'en vois pas d'autre.
L'un des doigts de ma main libre s'approche de ma plaie, et récupèrent un peu de mon sang. Je pense lentement ma main vers le papier, et commence à écrire. Oui, j'écris. J'écris avec l'encre de mon âme: mon sang. J'écris que je l'aime, c'est tout.
J'écris la vérité, même si la vérité c'est que je suis fou.


Mais je saigne encore, je souris à la mort

Mon corps bouge par lui-même. Je recule, déverrouille la porte et retourne vers mon lit. Bien sûr, personne n'est toujours revenu de la Grande Salle. Ils sont tous là-bas, tranquilles, en train de rire et de penser à la journée qui va venir.
Moi-même je souris à cette pensée: au moins il y a quelques personnes censées sur cette planète.
Je me retourne avec nonchalance et remarque que mon passage a été tracé par de nouveaux filets de sang. Mon poignet souffre... Mais finalement je ne ressens plus rien. Je me laisse doucement tomber sur mon lit. Je sens déjà mon sang s'écouler sur la surface de mes draps blancs.
Je repense à tout ce que j'ai vécu. Beaucoup disent que j'ai eu une vie atrocement difficile... Mais pourtant, là, maintenant, tout les bons moments me reviennent. Il faut dire que je n'ai pas été si malheureux que ça. J'avais des amis, des gens qui m'aimaient, j'aimais quelqu'un...
J'en suis presque à regretter ce que je suis en train de faire.


Mais je saigne encore,

Mais non.
Je n'aurais sûrement plus jamais l'occasion de connaître un tel bonheur, alors à quoi bon continuer?
J'essaye de penser comme tout les psy moldus, mais rien n'y fait. Je ne m'imagine même pas avec quelqu'un d'autre que Draco dans le futur. Personne d'autre que lui.


Tout ce rouge sur mon corps

Et lui ne m'aime pas. C'est bête, hein?
Depuis tout à l'heure je ne pense que des conneries.


Tout ce rouge sur mon corps

J'ai mal...
J'entends la porte s'ouvrir. La personne ne réagit pas oralement, et s'avance lentement vers moi. Bizarre, elle ne cris pas. Remarque, tant mieux pour moi. J'entrouvre doucement les yeux. Je le vois. Je le vois Lui. Je n'arrive pas à décrypter l'expression de son visage. Ni triste, ni souriante. Oh, une larme... Ah, mais c'est peut être une hallucination. Ouai, parce que vu comment je suis proche de l'état de défoncé... Bon, je referme les yeux.
J'ai plus la force de les garder ouverts.


Tout ce rouge sur mon corps

Draco...
3

# Posté le jeudi 21 juin 2007 12:48

Modifié le jeudi 21 juin 2007 17:58

4

APPYSM POWA! xD (+ les montées d'inspirations en cours de sport...)

Yaoi [YAMETE OSHIRI GA ITAI (Arrête j'ai mal au cul!)] : relations homosexuelles entre hommes
Twinscest : relations entre jumeaux
Lemon : description de rapports sexuels explicites
/!\ Sado-Maso /!\

SM [Sex Master] : Laissez faire le maître!

La ville était plongée dans l'obscurité; on approchait les deux heures du matin. Les rues, désertes, étaient faiblement éclairées par quelques lumières qui s'échappaient de telle ou telle fenêtre, et le silence était complet. A une exception près: une ruelle frôlant la banlieue.
En effet, une silhouette repliée sur elle-même rasait les murs, apparemment à la recherche d'une porte. De la capuche de son sweat eckö noir s'échappaient de longues dreads dorés, et sa respiration haletait. Ce n'était pas la première fois que Tom Kaulitz se baladait dans les rues au beau milieu de la nuit. Seulement c'était la première fois qu'il se baladait dans les rues au beau milieu de la nuit seul. D'ailleurs, il ne se baladait pas. Il avait rendez-vous. A la simple pensée de ce mot, ses lèvres roses esquissèrent un sourire tendre et envieux. Il brûlait d'envie de savoir ce que lui réservait la personne qui l'avait convié dans un endroit aussi paumé.
Enfin, il trouva le numéro qu'on lui avait désigné oralement quelques heures plus tôt. Impatient, il ouvrit la porte déjà bien décomposée et descendit un long escalier obscur. Il distingua avec peine quelques inscriptions qui lui rappelèrent vaguement quelque chose, mais rien de concret. Les sourcils froncés, il continua son chemin jusqu'à l'entrée d'une pièce vaste, tout aussi ténébreuse. Etant en plein sous-sol, il était évident qu'il n'y avait ni fenêtres ni accès direct à l'extérieur.

Tom percuta un fauteuil en avançant, et marmonna un juron: il voyait à peine un mètre devant lui!
Soudain, deux spots fixés au sol s'allumèrent, dévoilant une estrade circulaire, avec en son centre une barre qui remontait jusqu'au plafond. Quelques secondes plus tard, une musique se fit entendre. Plusieurs décibels au dessus de la norme, elle était vive, vulgaire par son rythme et surtout entraînante. Tom ne comprenait pas; puis une main l'agrippa par l'épaule et le jeta sur le fauteuil derrière lui. Un fauteuil moelleux, en velours rouge... Le blond leva les yeux et vit un corps féminin avancer à grandes enjambées vers le minuscule podium, d'une démarche qui se voulait provocante; et qui l'était.
Malgré son mini-short assorti à son bustier blanc, le tout recouvert par un long manteau en cuir rouge, Tom reconnu sans problèmes son frère. Grand, mince, sexy, à l'allure noble et aux cheveux éxagéremment ébouriffés... Cela ne pouvait être que Bill!

Le brun grimpa avec aisance sur l'estrade. La musique s'était arrêtée, mais revint subitement lorsque la main du brun agrippa la barre verticale. Soudain, Tom compris: la pièce dans laquelle il se trouvait était en fait une ancienne boîte de strip-teaze, c'était évident. Comme hypnotisé, il fixa son frère comme jamais: celui-ci avait entrepris une danse violente et sensuelle. Ses doigts manucurés attrapaient successivement mais sauvagement la barre, plus ou moins haut, tandis que l'une des cuisses de l'androgyne semblait caresser la perche métallique. Plus la musique avançait, plus Bill se sentait entraîné dedans! Ses parties intimes frôlaient la barre alors qu'il rejetait son beau visage en arrière; son corps se cambrait violemment pour accentuer la sensualité de ses mouvements, et ses déhanchés étaient dignes de ceux des plus grand dance-floor. Un coup de hanche à droite, un roulement de cul par-ci, un nouveau déhanché vers la gauche suivi d'un parfait collé-serré avec pour seule partenaire le long objet métallique... Le chanteur aimait jouir de son talent et le montrer: son beau postérieur parfaitement moulé ne cessait de descendre en rythme jusqu'au sol, avant de remonter lentement le long de la barre, que Bill feignait de lécher. Plus il s'approchait du sol, plus son long manteau s'étalait sur celui-ci. Tom pensa intérieurement que sans ce beau cuir rouge, la vue serait des plus sublime! Comme pour exécuter ses désirs, alors qu'il s'allongeait à quelques centimètres du sol tout en se tenant fermement à la barre, Bill laissa tomber son manteau au sol, dévoilant de longues jambes bronzées et un décolleté inexistant mais néanmoins excitant. Le blond se figea, et son double le regarda de haut tout en effectuant un geste vulgaire du bout de sa langue percée. Petit à petit, ses pas devenaient plus lents, mais aussi plus sensuels qu'ils ne l'étaient déjà. Il se détachait quelques fois du bâton en métal pour danser avec plus de souplesse, d'autant plus que son bustier avait déjà volé quelques mètres devant lui, pour atterrir aux pieds de Tom. Celui-ci semblait fasciné: d'un coup de hanche désinvolte, Bill fit tomber son short au sol, dévoilant un boxer noir de marque, atrocement moulant. Ainsi, vêtu de ce qu'il y avait de plus simple, il continua sa danse folle et son comportement provocant, accentuant les mouvements de bassin.

Même en sachant qu'il s'agissait de quelqu'un du même sexe, aucun homme n'aurait pu rester de marbre.

C'est pourquoi Tom, n'en pouvant plus, s'était levé et dirigé avec lenteur jusqu'à son jumeau. Celui-ci eut un sourire satisfait devant le regard béat de son double, mais lorsque le blond voulu le toucher, Bill se retourna brusquement et plaqua les mains de son frère sur ses hanches. Bien que complètement gaga sur le moment, Tom n'en restait pas moins un très bon danseur! C'est pourquoi Bill entama de longues vagues que le deadeux coordonna sans problèmes. Le brun leur fit même faire un collé-serré inversé, mais une fois avoir frôlé le sol et être revenus à leur position initiale , l'androgyne posa ses mains sur celles de son frère et fit glisser son boxer vers le bas. Tom, surpris, voulu dégager ses mains de celles de son frère pour en faire quelque chose, mais celui-ci les tenait fermement. De plus, le blond se sentit frustré d'être ainsi collé au dos de son frère sans pour autant voir quoique ce soit de l'avant! Cependant, cela ne semblait pas déranger le beau brun qui fit glisser les mains de son double jusqu'à son sexe. A ce contact tendre, Tom sentit son intimité se réveiller brusquement. Mais Bill contrôlait tout: le moindre mouvement de doigts du dreadeux, c'était lui qui le dirigeait. Tom tenta encore une fois de se dégager, mais rien. Bill le força à entamer de lents mais longs va-et-vient; le blond poussa un soupir de plaisir.
C'était vraiment spécial de toucher son frère sans maîtriser ses gestes. Excité et désireux, Tom sentit l'envie lui brûler les lèvres. Doucement, il pencha son beau visage en avant et l'embrassa dans le cou, tout en tentant de le retourner. A sa propre surprise, Bill desserra son étreinte et laissa Tom dégager ses mains. Seulement, lorsque le blond voulu se mettre face à lui, l'androgyne remonta vivement son boxer sur son service trois pièces, captura de nouveau les poignets de son double et le plaqua contre le mur le plus proche.


- Hein? Mais.. Bill!

Le nommé ne répondit rien, et Tom ne vit rien venir: en à peine trois secondes, ses mains étaient attachées au mur par des lanières de cuir; et ses yeux recouverts d'un bandeau épais. Tom ne comprenait pas et ne voyait pas à quoi son frère voulait en venir.
Soudain, il sentit des mains douces et fermes glisser sous son tee-shirt, et il se tut. Des doigts le frôlèrent, le caressèrent... Puis des ongles le griffèrent légèrement. Tom émit une petite plainte étouffée qui s'intensifia lorsqu'il sentit son jean glisser au sol. Enfin, il comprit. Il comprit ce que son frère comptait lui faire. Enfin, l'aperçu de ce qu'il allait lui faire! Tom sourit et chercha dans le vide les lèvres de son reflet. Seulement, quelques pas de plus en plus lointains lui indiquèrent que son jumeau avait quitté la pièce. Le dreadeux se mit à paniquer: il était tout seul dans une ancienne boîte de strip, attaché à un mur, les yeux bandés... C'était plus du tout excitant là! Il cria le nom de Bill plusieurs fois, mais rien. Paniqué, il tenta de se dégager, mais toujours rien. Finalement, il se résigna à attendre.
C'est alors qu'il entendit le brun revenir.


- Bill...

Le silence de son frère le frustrait. Il ne disait rien; vraiment rien. Cela en était presque flippant...
Tom sentit la respiration de son double caresser son nombril puis remonter vers son torse, sa nuque puis ses lèvres. Sans aucun contact, le blond se mordit la lèvre inférieure. Le silence de son frère en disait long. Très long. Certes, ils avaient déjà eu quelques aventures nocturnes plus ou moins hard, ils avaient déjà pris la peine d'utiliser des menottes, mais cela toujours avec un accord mutuel. Alors que là... C'était Bill le maître, et Tom n'avait aucune maîtrise sur le déroulement de la soirée. Le blond râla quelque peu lorsque son amour imita le bruitage des bisous, alors qu'il ne le touchait même pas! Puis le brun finit par détacher les poignets endoloris de son frère mais ne les laissa pas se reposer pour autant, il l'entraîna sans traîner jusqu'à centre de la pièce, lâcha son frère et régla quelque chose au plafond.


- Bill? Tu fou quoi?

Tom voulu retirer le bandeau autour de ses yeux, mais le bel androgyne captura une nouvelle fois ses deux mains sèches et les fixa à quelques centimètres du plafond. Tom senti une sorte de fourrure enlacer ses poignets. Intrigué, il frôla le vide du bout de ses doigts, et sentit une chaîne métallique: des menottes. Le dreadeux s'indigna une nouvelle fois: son jumeau venait de le menotter au plafond, au beau milieu du pièce!
C'est dans cette position plutôt inconfortable que débuta tout un petit jeu vicieux.
Bill commença pour effleurer les cuisses du blond du bout des doigts. Ses lèvres pulpeuses vinrent enfin baiser son cou avant de remonter lentement jusqu'à celles de Tom. Cependant, le brun ne pris pas la peine d'entrer en contact avec celles-ci, et préféra le narguer en frôlant ses joues, son nez et les contours de sa bouche. Une nouvelle fois, Tom laissa échapper le prénom de son frère, par dégoût: il était vraiment sadique! Sadique d'autant plus que les ongles manucurés du brun se mirent à le griffer méchamment au niveau de l'aine, juste au dessus de l'élastique de son boxer. Tom frissonna. Son frère avait beau le griffer presque jusqu'au sang, cela l'excitait, et il se sentait s'enflammer lorsqu'il se rendait compte que ce n'était que le début. Oui, car il avait le pressentiment que ça irait beaucoup plus loin. Ou plutôt que Bill irait beaucoup plus loin! D'ailleurs, celui-ci détacha ses lèvres du visage de son double pour les faire glisser jusqu'au torse de celui-ci. Tom gémit une fois de plus lorsqu'il sentit son frère lui mordiller les tétons, puis la surface de son percing parcourir celle de sa peau. Il adorait la sensation de la petite sphère métallique contre sa peau, et le fait que ce contact soit accompagné de raclements de dents ou de griffures n'y changeait rien: c'était l'une des sensations qui le faisait indirectement grimper...
Tout en continuant ses mouvements buccaux, Bill se jouait de Tom par ses doigts: en effet, ceux-ci se mouvaient successivement de haut en bas. Il aimait tracer les contours et le profil de son frère, pour subitement enfoncer ses ongles dans sa chair tendre et l'entendre pousser un gémissement plaintif. Il aimait le sentir se cambrer à chaque effleurement de langue, lent certes, mais puissant. Il aimait faire descendre ses doigts jusqu'à l'intimité de son double, en frôler la bosse mais sans rien faire de plus. Il aimait aussi laisser la marque de ses ongles sur le ventre du guitariste, laissant sa peau gonfler et rougir sur son passage, voir carrément laisser échapper une minuscule goutte de sang. Il aimait avoir le pouvoir de tout diriger. Il aimait dominer Tom. Il aimait Tom.


- Embrasse-moi...

Apparemment, le blond commençait à aimer ce système. Certes, il ressentait une douleur plus ou moins aiguë au niveau du bas-ventre, ainsi que là où Bill l'avait marqué, mais la sensation qui s'installait doucement en lui était... unique. Il voulait plus, beaucoup plus.
De son côté, Bill avait un avis partagé. Lui aussi semblait vouloir faire plus, mais pas dans le sens qu'entendait Tom. Il le nargua une nouvelle fois en soufflant au coin de ses lèvres, mais ne les toucha pas. Au contraire, il continua son petit jeu et descendit encore et encore en direction du bas-ventre de son double. Doucement, il se mit à racler sa peau avec la pointe de ses dents, comme pour retracer un tatouage inexistant au niveau de l'aine. Seulement, à la place de l'encre, la marque laissée avait pour matière un liquide rouge, sombre. Tandis que ses ongles raclaient ses cuisses avec fougue, Tom cria lorsque son frère remonta pour lui mordre le cou. Ses dents s'enfoncèrent dans sa chair moelleuse, laissant tout d'abord une marque creuse, pour finalement faire à placer à un long filet de sang. Le blond serra les dents et sentit le liquide couler le long de son torse, puis s'arrêter au niveau de ses pectoraux: Bill avait rattrapé le tout du bout de la langue. Il savoura pour la première fois le goût de son frère, d'un point de sortie différent de d'habitude. C'était...exquis. Le dreadeux se mouva un petit peu, résigné de ne plus sentir son frère s'occuper de lui. L'androgyne sourit: il fit glisser son doigt dans sa bouche, et récupéra le peu de sang qu'il restait. Une fois cela fait, il approcha son index des lèvres de son double, et le frôla une nouvelle fois. A quelques centimètres à peine, Tom sentait sans problème l'odeur de son propre sang. Mais il sentait également celle de la salive de son frère; d'ailleurs, il aurait pu la reconnaître entre mille.
Tom n'en pouvait plus. Il n'était pas au bord du paroxysme, mais pour lui c'était tout comme. Plus son frère agissait, plus le désir montait.


- Fais-moi mal.

Phrase stupide, puisqu'il avait déjà mal! Mais c'était sortit tout seul, instantanément...
Pourtant, à son plus grand plaisir, Bill avait compris. C'est pourquoi il sentit quelque chose lui frôler la cuisse. Quelque chose de fin, de léger, de coupant et de souple. Un peu comme un fil... Tom sourit avec satisfaction, et continua:


- Fouette-moi!

Cela avait beau être Bill qui était censé mener le jeu, il exécutait les paroles de son frère à la lettre. Enfin plus ou moins! Le beau brun vint se placer derrière son double; l'une de ses mains glissa sur sa hanche, comme pour le tenir, et l'autre agrippait fermement le fouet en cuir fin. Puis il donna le premier coup au creux de son dos. Tom se cambra violemment, serrant les dents comme jamais pour en pas crier. Bill sourit une nouvelle fois; son outil fouetta de nouveau l'air pour venir claquer la peau tendue du blond. Celui-ci ne cédait toujours pas, et souffrait intérieurement pour garder le silence. Le brun continua ainsi, arrachant quelques mouvements brusques à son frère, mais toujours aucune parole. Il tenait vraiment le coup... D'autant plus que les coup se faisaient de plus en plus violents! Peu à peu, Bill pivota vers l'avant, et fouetta brusquement au niveau du nombril de Tom; juste en dessous en fait. Le coup frappé fut si vif que la peau fut marquée à chaud, laissant perler quelques nouvelles gouttes de ce liquide rouge. Et cette fois-ci, le dreadeux ne put se retenir et poussa un cri plaintif. Seulement, à son grand bonheur, le brun fut certain d'y avoir entendu un soupçon de plaisir.
Soudain, Bill se plaqua contre son frère. Celui-ci ne sentait pas ses mains, mais le souffle de son double percutait doucement sa figure légèrement en sueur. Le brun attrapa la pointe du fouet de son autre main libre, et le tendit avec satisfaction. Doucement, il fit passer la "corde" par dessus le guitariste, qui sentit le fil se coller à ses omoplates. Puis, lentement, le bel androgyne entama de longs aller et retour de gauche à droite, faisant ainsi glisser le fouet sur la peau de son amant. Tom gémit: un fouet, c'était coupant, et par conséquent il allait de soit que ce mouvement régulier lui tranche la peau de façon indolore. Même si sur le temps de la nuit cela devenait presque une habitude, le sang qui coula jusqu'à l'élastique de son boxer lui procura une douce sensation de plaisir. Sans parler des lèvres du chanteur, étrangement closes, ne laissant échapper aucun autre son que celui de son souffle, qui ne cessaient de frôler les contours de sa bouche, continuant ainsi sa façon de le faire languir sans jamais l'embrasser.
Tom se cambra violemment en avant, et Bill laissa le bout du fouet tomber dans le vide et frôler leurs jambes nues. La douleur de ses diverses plaies revinrent subitement au beau blond. Il marmonna un juron, les dents serrées, en attente d'un nouvel acte de la part de Bill. Seulement, celui-ci, un sourire sadique que personne ne pouvait voir au coin des lèvres, murmura pour la première fois de la soirée:


- Si tu meurs...
- Tu mourras avec moi.


Tom avait complété sa phrase avec naturel, sans broncher.
Doucement, Bill pencha son visage parfait en avant pour venir plaquer ses lèvres dans le cou de son jumeau. Dans de petits bruits de succion, le brun fit remonter le sang de son frère à la surface de sa peau. Celle-ci vira d'abord au bleu, puis dangereusement au violet. Tom rejeta son visage aveugle en arrière, et savoura le contact chaud de la langue humide de son double contre sa chair blanche. Les suçons... Ce que le dreadeux adorait dans la relation physique entre lui et son frère, c'était que tout ce qu'il avait l'habitude de faire à des filles, c'était son frère qui le lui faisait; et jamais il ne se serait douté que cela procurait autant de plaisir. Même si, certes, il ne s'agissait pas du plaisir... ultime? Le guitariste poussa un immense soupir meurtri lorsque Bill vint mordre sa peau au dessus des marques violettes. Cela faisait mal, et c'était bon. Le brun tira sur sa peau à divers endroits, insistant sur les plaies de son frère, qui ne cessait de se mordre la lèvre inférieure pour se calmer. Cela ne faisait pas mal à en mourir non plus...
Doucement, sans arrêter ses aspirations au niveau de la nuque, Bill fit descendre ses mains jusqu'au boxer de son amant. Satisfait d'y percevoir une bosse non négligeable, il en dessina les contours à travers le tissus par de fines caresses, accentuant ainsi les soupirs du blond. Puis, au bout de longues secondes, il finit par glisser, non sans difficultés, ses mains dans le boxer du guitariste. Ses doigts cerclèrent doucement son érection et entamèrent de longs va-et-vient, remontant de sa racine jusqu'à sa pointe. Tom voulu pousser un gémissement, mais celui-ci se transforma vite en étouffement lorsqu'il sentit les mains de son reflet se resserrer sauvagement autour de son membre. Se resserrer tellement fort que cela en devenait douloureux... Le blond murmura le prénom de son frère dans l'espoir qu'il le relâche, mais cela ne fit que motiver l'androgyne à continuer. Comme pour le narguer, il se décolla de son cou et vint lui donner plusieurs coups de langue vulgaires au coin des lèvres, tandis que ses mains expertes le masturbait avec toujours et encore plus de puissance. Malgré ça, Tom sentait clairement ses bijoux de famille se redresser plus qu'ils ne l'étaient déjà entre les mains de son partenaire. Petit à petit, les mouvements du beau brun se faisaient de plus en plus violents; de plus en plus rapides. Un sourire excité naquit sur ses lèvres entre deux baisers: avoir ainsi un pouvoir total sur l'être qui vous est le plus cher, c'était... particulier. Et il adorait cette sensation, bien qu'il brûlait d'envie d'aller plus loin. Seulement, avant, il fallait que...
Comme il l'espérait, Tom ne put retenir sa voix plus longtemps, et poussa un gémissement rauque. Le percing de son frère contre sa peau, son corps presque nu, son ignorance visuelle, les mains de Bill sur son mini-lui... C'en était trop: il avait jouit.
Bill, dont les mains étaient à présent enduises de sperme, se dégagea du boxer de son jumeau et laisser le presque liquide blanc tomber sur le carrelage noir. Il libéra ses lèvres et leva les yeux pour observer son double: celui-ci, la tête tombante vers l'avant, avait la bouche entrouverte, la respiration saccadée et quelques gouttes de sueur qui perlaient à plusieurs coin de son visage, sans parler des nombreuses plaies récentes sur la totalité de son corps.. L'adolescent dominateur eut un élan de tendresse pour son partenaire, et glissa l'une de ses dreads entre ses doigts. Il resta comme ça, caressant la chevelure de son frère avec un sourire amoureux sur les lèvres. Soudain, Tom murmura une fois encore le prénom de son frère, sortant celui-ci de ses pensées toutes roses. Un sourire différent sur son visage, un sourire sadique, il agrippa l'unique vêtement de son double aux extrémités. Tom sentit le tissus se tendre sur sa virilité, et retenu sa respiration: Bill tira violemment des deux côtés, et arracha ainsi le boxer de son propriétaire (HUUUUULK XD *PAFF*).
A présent simple d'appareil devant son âme s½ur, Tom ressentit l'adrénaline revenir en lui. Il se rendit compte que même après son état d'extase atteint, il en voulait plus. Encore plus. Il voulait que son frère ressente le même plaisir que lui, même si cela serait d'un point de vue différent. C'est pourquoi, d'une voix suave, il déclara dans un souffle:


- Viole-moi.

Nouveau sourire. Ils étaient vraiment sur la même longueur d'onde!
Il y eu un déclic, et Tom put dégager ses mains des cercles métalliques et se masser les poignets; il sentit des creux douloureux dans sa chair tendre. Une nouvelle fois, Bill ne le laissa pas souffler plus longtemps, attrapa sa nuque et le poussa au sol. Le blond percuta dangereusement le carrelage froid, et tenta de se relever à l'aide de ses mains. Diabolique, le brun captura pour la énième fois ses poignets et les tendit à quelques centimètres, pour les menotter une nouvelle fois à un nouveau pilier, qui en l'occurrence était la barre métallique du streap-tizeur. Tom poussa un petit gémissement en sentant sa peau se brûler en frottant trop brusquement le sol, et ses mains se retrouver une fois de plus emprisonnées par un sextoy duveteux. Son amant le retourna, et le blond se retrouva ainsi allongé sur le dos, frissonnant de froid malgré la chaleur corporelle qui l'envahissait. Il ne savait plus si il se sentait bien ou mal. Tout était confus; enfin presque.
Car, lorsqu'il sentit les cuisses de son reflet emprisonner ses hanches, tout ses instincts purement masculins lui revinrent.
En effet, le beau brun avait chevauché son double, et était à présent sur les genoux. Même si Tom n'avait pas pu le voir, il était vêtu d'un shorty noir et d'un top assortit, sans parler de tout ses accessoires aux nombreux sous-entendus. Doucement, avec assurance, il fit descendre son mini-short en cuir, et son boxer par la même occasion. Il ne put retenir un petit soupir de relaxation en sentant l'air libre caresser son érection douloureuse; voir son frère jouir ne le laissait pas sans réaction, bien au contraire. Il bascula en avant pour s'appuyer sur les mains, et avança lentement à quatre pattes, non sans sensualité. Une fois arrivé au niveau désiré, il laissa doucement son torse s'étendre sur le carrelage, et son corps frissonner.
Tom, quant à lui, sentait autre chose. Tout d'abord, il sentit une odeur, très légère. Puis de la matière, comme de la chair tendre, venir chercher l'entrée de son orifice buccal. Et il comprit ce que son frère attendait... Le blond chercha le membre de son double du bout des lèvres, et en baisa le sommet. Bill sourit et sa cambra tout en enfonçant lentement son sexe dans la bouche de son jumeau. Celui-ci sentit rapidement son gland contre son palais, ainsi que plusieurs gouttes de sperme s'écraser sur la muqueuse de sa langue. Il cercla l'érection de ses lèvres, insistant au niveau du percing, et la recouvrit de divers coups de langue. L'androgyne poussa un petit gémissement de plaisir; inconscient l'instant d'une seconde. Puis son objectif lui revint clairement à l'esprit, et il pinça les lèvres, les paupières closes.
Brusquement, il donna un coup de bassin. Pas très profond certes; il avait conscience de la capacité d'une bouche sur un objet qui dépassait la vingtaine de centimètres. Mais ce fut violent. Il entendit distinctement son frère étouffer un cri, et serrer les poings entre les menottes. Bill retira doucement ses hanches... Puis s'enfonça de nouveau. Peu à peu, il entama des va-et-vient irréguliers, tragiques pour le dreadeux qui avait peine à déglutir et respirer convenablement. Le sang lui montait à la tête, et son corps supportait mal. Cependant, malgré tout, l'unique chose qui lui venait à l'esprit était son frère; et ce qu'il avait dans la bouche. Bien décidé à lui rendre la pareille, il comprit vite comment gérer les mouvements brusques de son double et commença ainsi à le suivre, dans de légers bruits de succion.
Alors que le talentueux guitariste se prenait au jeu, Bill sentait autre chose que le sang monter en lui. Ses premières gouttes de sueur apparurent à la racine de ses cheveux, et glissèrent le long de sa nuque et de son front. La chaleur grimpait, ses mouvements devenaient fébriles et sa respiration retenue saccadée. Oui, l'orgasme était proche.... Mais hors de question de se vider dans la bouche de Tom. Non, il ne pouvait pas lui procurer ce plaisir intense. Il fallait que cela se passe... Autrement.
A son plus grand regret, Tom goûta à l'air libre; son frère s'était retiré et longeait à présent tout le long de son corps vers le bas. Lorsque son visage effleura le sien, il l'embrassa tendrement dans le cou, avant de continuer son "chemin".

Bill écarta violemment les jambes de son frère, et vint poser ses genoux entre celles-ci. Lentement, ses mains agrippèrent le bassin de son double, et le soulevèrent légèrement. Tom se cambra le moins possible, et stressa à l'idée que son postérieur qu'il chérissait tant (muahaha xD okay ma gueule U_U) quitte le sol. Ainsi, presque inquiet, il retint sa respiration. Ses nouvelles blessures n'avait toujours pas commencé à cicatriser, mais il ne ressentait plus la douleur; il était obsédé par quelque chose d'autre. Ce quelque chose, ou plutôt ce quelqu'un, le pénétra violemment. Si sauvagement que cela en était presque animal! Il lui donna un violent coup de bassin, et dès ce premier accoup son membre s'enfonça au plus profond. Le blond cria. Il avait mal. Mais c'était si bon... Le brun continua ainsi durant plusieurs minutes. Ses précieux bijoux de famille n'en pouvaient plus, et ne demandaient qu'à se faire plaisir. Plaisir qui ne tarda pas à arriver! Bill enfonça ses ongles coupants des deux côtés de la taille de son jumeau, et ferma ses yeux trop maquillés. Il se sentait venir, mais ne voulait pas le montrer. Pourtant, ce n'était pas difficile pour Tom se sentir en lui une virilité droite, dure, au bord de l'explosion si cela se disait... Le jeune chanteur remonta légèrement, puis se renfonça complètement, arrachant un nouveau cri de douleur au magnifique dreadeux. Si l'homme possédait un point G atrocement bien caché, Bill venait d'atteindre celui de son âme s½ur.
Tom hurla, mais cette fois ce fut de plaisir. Impossible de penser à la douleur dans ces conditions: c'était pire que de l'extase. Bill, de son côté aussi, ne se sentait plus. C'était limite si ses yeux ne roulaient pas dans leurs orbites; ses lèvres étaient légèrement entrouvertes et il ne maîtrisait plus complètement ce qu'il faisait. Soudain, il revint à la réalité. Il avait mal à la tête: mal de fougue, mal de passion. Il baissa les yeux et vit son frère qui se tordait de douleur comme de plaisir. Le brun fut brusquement poussé d'une envie soudaine, et arracha le bandeau qui recouvrait la vue de son double. Il l'arracha avec les dents, fou de désir...
Tom sentit un poids s'envoler. Intrigué, il ouvrit les yeux, et resta stupéfait. Il lui fallut plusieurs bonnes secondes pour arriver à y voir clairement; sa vue était floue, brouillée et peu habituée aux deux uniques spots qui éclairaient la scène. Devant lui se dressait son image de la perfection: Bill. Uniquement vêtu d'un tee-shirt noir aux brodures dorées, les cheveux perlant de chaleur et sa peau en sueur... Il était incroyablement sexy. Ah, et il était en lui aussi! (-_-) Sans retournement qui plus est... Le brun préféra ne pas se laisser attendrir, et, par conséquent, ferma de nouveau ses yeux sombres. Dans de nouveaux élans d'excitation, il tentait désespéramment d'atteindre Tom au plus profond de lui, mais sans succès. Le blond ne cessait de gémir encore et encore plus fort! Même après avoir retrouvé la vue, il n'eut pas d'autre choix que de fermer les yeux. En effet, quelques gouttes naquirent entre ses cils et sa vue était de nouveau brouillée.


- Cris mon nom.

C'était quasiment la première phrase dite par Bill depuis le début de la nuit. La seule. Son silence avait été frustrant dans un sens... Mais utile. Tom esquissa difficilement un sourire conquis, et hurla le prénom de son amant. Il aurait pu le crier un nombre interminable de fois encore, mais ne le fit pas. Ses dents crissèrent, et Bill poussa un long soupir aiguë, plein de résonances: il venait de toucher le septième ciel, et Tom venait de récupérer en lui un liquide blanc laiteux, semence de son frère.
Epuisé, Bill se retira du beau blond, mais un léger filet de sang chaud coula de l'orifice après sa sortie. Tom gémit doucement, mais n'insista pas: son double étendu sur lui, son souffle chaud lui caressait le visage. Timidement, il ouvrit les yeux. Son regard se plongea aussi-tôt dans la noirceur des yeux de Bill, qui ne cilla pas. Au contraire, tout en gardant les yeux ouverts, il se pencha lentement, très lentement en avant et vint mordre la lèvre inférieure du guitariste. C'était l'équivalent du jeu du regard, avec des obstacles en plus: et Tom ne tenu pas plus de quelques secondes. Le brun l'avait achevé en un coup: il avait suffit de lui mordre la lèvre à sang pour sur les paupières du blond se referment douloureusement. Le dominé gémit encore et encore. Les mains de son martyr parcouraient sans cesse ses parties puis ses plaies, prenant un certain plaisir à les ouvrir plus qu'elles ne l'étaient déjà. Et cela faisait mal...
Il avait mal partout, et on ne pouvait pas dire que Bill ne ménageait beaucoup! Mais il en voulait encore. Encore et toujours plus. Son frère s'était joué de lui toute la nuit, l'avait manipulé, blessé, martyrisé et aimé... Et Tom aussi sentait divers désirs sadiques grimper en lui à une vitesse hallucinante. Mais il savait aussi que cela ne serrait pas pour tout de suite... Pas pour ce soir. Ce soir, c'était le soir de Bill.

Enfin... Cette relation s'effectuait tout de même à deux; il était donc normal que chacun partage un minimum ses pouvoirs avec l'autre. Seulement, Tom avait conscience que son frère ne serait pas de cet avis... C'est pourquoi, sans prendre la peine de le prévenir, il se redressa subitement et l'embrassa de force. Ses lèvres capturèrent les siennes de façon à ce qu'il ne puisse pas reculer, et sa langue se glissa jusqu'à celle du brun, avide de rencontrer une nouvelle fois son merveilleux percing. Bill, sidéré, ne recula cependant pas. Il esquissa même un sourire, et lui rendit son baiser langoureux.
Soudain, il lui mordit méchamment l'intérieur des joues. Il n'aimait pas qu'on tente de prendre sa place... et Tom venait de s'en souvenir de manière plutôt contraignante. A leur salive se mélangea le goût du sang. Amusé, le blond lui rendit la pareil et lui perça la joue opposée. Bill grogna, mais son double ne le laissa pas en dire plus et intensifia leurs échanges. L'excitation remonta vite et Bill, sans se détacher de son partenaire, tendit les bras et démenotta celui-ci, avide de pouvoir enfin jouir de ses doigts talentueux. Le guitariste ne se fit pas prier, et se dépêcha d'aller caresser la nuque de son double, et de remonter lentement dans sa chevelure épaisse, l'attirant par la même occasion vers sa propre figure. Son autre main vint frôler le postérieur du dominateur. Il avait du endurer cette aventure sans pouvoir le toucher... Et c'était sûrement la chose qu'il regrettait le plus; bien qu'en fait il ne regrettait rien... Leurs lèvres ne cessaient de s'emboîter sensuellement, leurs langues de s'entremêler avec fougue et leur sang glisser d'une bouche à l'autre. C'était... Spécial. Les jumeaux aimaient la nouveauté, et ne se retinrent pas de savourer pleinement l'instant.
Tom était septique. Il avait souffert; et il souffrait toujours. Une douleur suraiguë transperçait chacune de ses blessures, et son corps était recouverts de plusieurs traces de sang plus ou moins fraîches. Il avait été maltraité, et presque sexuellement abusé... Mais pourtant il se sentait toujours en état d'orgasme. C'était tout comme si il s'était découvert une nouvelle passion. Il avait aimé se sentir dominer. Il avait aimé sentir le fouet frapper l'air et gifler sa peau. Il avait aimé n'avoir aucune prise sur ce qui allait se passer. Il avait aimé jouir de souffrance. Tout autour de lui était flou; il n'y avait que lui, son frère, et eux. Oui, car ce qu'ils formaient était l'équivalent d'une tierce personne. Cette relation n'était pas comparable aux autres qu'ils avaient vécu. Tom n'aurait jamais pu dire si il avait préféré celle-ci ou une autre. C'était trop différent. Trop unique. Trop inexplicable même. Il ne se sentait pas masochiste dans l'âme, mais venait de réaliser que c'était une chose, une idée qu'on ne pouvait pas appliquer à telle ou telle personne sans réflexion du sujet.
Lui, il adorait ça; mais seulement dans une condition. Certes, c'était la seule qu'il avait pu vivre, mais cela lui avait amplement suffit, il en était certain:
C'était un plaisir que seul Bill pouvait lui apporter.


[Fin niaise comme tout ><]
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# Posté le jeudi 21 juin 2007 12:54

Modifié le jeudi 21 juin 2007 18:07